Lancement de la revue IF n°43

Couverture Gio Black Peter

Couverture Gio Black Peter

19:30 - Lancement de la revue IF n°43.
20:00 - Lecture de "Vous êtes qui ?" de et par Laura Vazquez, suivie d’un échange avec Emmanuel Moreira (retrouvez l'enregistrement sur Radio Grenouille le mercredi 30 mars à 13h30).
Dégustation d’Anis Cristal, partenaire de la revue IF, tout au long de la soirée.

Laura Vazquez, née en 1986, vit à Marseille, a publié dans plusieurs revues dont Nioques, BoXon, Les cahiers du refuge, Aka, Cahiers d’Adèle, etc. Fait des lectures. Collabore avec des musiciens. Pièces poétiques sonores diffusées sur France Musique, WebSYNradio, etc. Co-dirige la revue Muscle. 

INFOS PRATIQUES
Tarif : 3€ + adhésion
Renseignements et réservations au 04.91.37.97.35.
Ouverture du bar de 19:30 à minuit et restauration sur place de 19:30 à 23:00.
Avec le soutien de la Sofia, Société Française des Intérêts des Auteurs de l’Ecrit. En partenariat avec Radio Grenouille
www.montevideo-marseille.com

Gregory Le Lay - INSULA1.0 (à l’écoute de l’élasticité de la matière et du temps)

© Gregory Lelay

© Gregory Lelay

Vernissage le mercredi 9 mars 2016
Exposition du jeudi 10 mars au samedi 16 avril 2016
du mercredi au samedi de 15h à 19h et sur rendez-vous. Entrée libre.

www.la-compagnie.org

L’installation Insula1.0 de Gregory Le Lay est connecté directement à l’activité volcanique et météorologique de l’archipel des Açores.

Avec la collaboration de Guillaume Gaffiat pour la création sonore.

« A ilha é um paradoxo de lava », citation anonyme

« Je ne suis pas descendu jusqu’à la dernière profondeur. (...) entre nous soit dit, je trouvais déjà assez profond l’endroit que nous avions atteint : murmures et bourdonnements continuels, jeu mystérieux des machines, ruissellement des sources souterraines, eau qui suinte de tous les cotés, bouffées de vapeur (...) et la lumière de notre lampe tremblotait de plus en plus pâle, dans la nuit solitaire. »
Heinrich Heine, Le voyage du Hartz

Ile de Sao Miguel Açores 2015
Au large des Açores, le 35eme parallèle suit la dorsale atlantique, c’est une immense ligne de fracture allant de l’Islande à l’Antarctique. Les lèvres de cette matrice sont en perpétuel mouvement et dégurgitent les entrailles terrestres comme sur un double tapis roulant, en direction de l’Afrique d’une part, et de l’Amérique d’autre part.

Insula1.0 est une île intemporelle, une mémoire modulable, l’invention d’un territoire fait de curiosités exotiques standardisées, d’inventaire, de déplacements, un environnement utopique où les objets dialoguent, où les sons s’emboîtent, où les idées, le vent, les ombres ne sont jamais fixés. 
Insula1.0 questionne l’élasticité de la matière et du temps.
Insula1.0 automatise la narration de moments captés non loin du volcan. 
Le récit se révèle élastique, il se construit en fonction de phénomènes atmosphériques, de frictions rocheuses, de manifestations magmatiques.
Insula1.0 n’est pas une musique écrite mais plutôt un processus planifié.
Insula1.0 est un programme, une machine qui réorganise l’archive sonore, un espace d’écoute polyphonique qui traduit un temps au bord du lac, au milieu de l’océan.Insula1.0 restitue une forme sonore vivante, organique, en perpétuel mouvement.
Dépendante des particules en suspension dans l’atmosphère, Insula1.0 est à l’image de l’activité géologique, une chose que l’on ne maitrise pas.
Insula1.0 c’est aussi l’appropriation, le déplacement d’objets et de gestes de diverses origines géographiques mis en relation. Ils se repoussent où s’attirent, ils rentrent en friction. 
La mémoire s’oxyde et se déforme à l’image de la matière.

Grégory Le Lay (né en 1977) vit entre l’île de Sao Miguel (Açores) et Montsalés (Aveyron). Il crée des rapports atypiques entre des mondes différents. Les expériences sont des formes vivantes. Il s’intéresse à ce qu’il y a en-dessous des choses, à l’aléatoire, au conditionnement du vivant. Il provoque des rencontres ambigües, des interactions entre des objets sonores, des éléments visuels, des individus, des animaux.

http://cargocollective.com/lelaygregory
https://www.flickr.com/photos/93564683@N08/

Battle-Pro au Dôme de Marseille

© Marc-Antoine Serra

Née aux Etats-Unis dans les années 70, la culture Hip Hop a fait son apparition en France dans les années 80; le breakdance est l’une de ses expressions.
Au fil du temps, la France a su s’imposer sur la scène internationale de breakdance par la qualité de ses shows et l’émergence de danseurs français qui ont réussi à se hisser parmi les plus grands danseurs internationaux.
A travers toutes ces formes, la culture Hip Hop est porteuse de valeurs universelles telles que le respect d’autrui et le gout de l’effort. Que ce soit par le biais de la musique, de la danse ou du graffiti, le mouvement Hip hop prône un certain dépassement de soi. 

© Marc-Antoine Serra

© Marc-Antoine Serra

© Marc-Antoine Serra

© Marc-Antoine Serra

Les danseurs de breakdance se mesurent lors d’une compétition appelée « battle » où seule compte la performance artistique à travers laquelle des figures impressionnantes s’apparentent sans conteste à une véritable discipline sportive. 

© Marc-Antoine Serra

© Marc-Antoine Serra

Créé en 2000, le Festival Battle Pro se classe depuis plusieurs années parmi les rendez-vous incontournables de breakdance en France.
Pour la première fois la compétition se déroule au Dôme de Marseille le samedi 5 Mars 2016. 

Plus d'infos sur battle-pro.com

Flash Mob Battle-Pro à la Gare de Marseille-Saint-Charles

Flash Mob de Battle-Pro à la gare de Marseille-Saint-Charles, © Marc-Antoine Serra

Flash Mob de Battle-Pro à la gare de Marseille-Saint-Charles, © Marc-Antoine Serra

Flash Mob de Battle-Pro à la gare de Marseille-Saint-Charles, © Marc-Antoine Serra

Flash Mob de Battle-Pro à la gare de Marseille-Saint-Charles, © Marc-Antoine Serra

Flash Mob de Battle-Pro à la gare de Marseille-Saint-Charles, © Marc-Antoine Serra

Flash Mob de Battle-Pro à la gare de Marseille-Saint-Charles, © Marc-Antoine Serra

Flash Mob de Battle-Pro à la gare de Marseille-Saint-Charles, © Marc-Antoine Serra

Gare de Marseille-Saint-Charles, mercredi 2 mars 2016 à 15H53.

Plus d'infos sur battle-pro.com

Tourbillon de Dolorès Marat

Niagara © Dolorès Marat

Niagara © Dolorès Marat

Le Studio Fotokino accueille du 5 mars au 24 avril Tourbillon, une exposition monographique de Dolorès Marat. Dès l’âge de 15 ans, Dolorès Marat décide de devenir photographe. Née en 1944 à Paris, elle fait ses débuts chez un photographe de province, puis devient laborantine pour un magazine pendant 27 ans, entre 1968 et 1995. C’est à 40 ans qu’elle commence son travail d’auteur, en marge des modes et des genres. Ses clichés, poétiques et énigmatiques, utilisent uniquement le tirage Fresson, un procédé artisanal reconnaissable entre tous à sa texture, au rendu de ses teintes. Un parti pris fort qui sera remarqué dès le début de sa carrière. Que ce soit à New York, à Paris ou en Égypte, Dolorès Marat capte les émotions, et décèle dans la banalité les plus beaux accords entre sujet, couleur et lumière. Sa photographie est intuitive, instantanée : « Quand je fais une photo, je fais très vite, (...) le plus souvent en marchant… Même si c’est interdit ou dangereux, comme dans certains quartiers de New York, je ne peux m’empêcher de la prendre. Je suis toujours très proche ; cela crée des relations. Ensuite, je souris de toutes mes dents, et je dis merci.» L’exposition Tourbillon est une invitation à s’immerger dans l’univers poétique de Dolorès Marat, à travers une sélection d’images emblématiques, réalisées ces quinze dernières années, et des photographies plus récentes, puzzle d’instantanés collectés au fil de ses pérégrinations.

Exposition
du mercredi au dimanche
de 14h à 18h30

Vernissage samedi 5 mars à 11h
en présence de Dolorès Marat. 

Rencontre avec Dolorès Marat
Dimanche 6 mars à 11h 

Studio Fotokino 
33 allées Gambetta, Marseille 1er

Un astéroïde ne va pas s’écraser sur Marseille le 5 mars

L'astéroïde Vesta photographiée à 5 150 kilomètres de distance par la sonde Dawn, le 24 juillet 2011. Photo handout NASA. Reuters

L'astéroïde Vesta photographiée à 5 150 kilomètres de distance par la sonde Dawn, le 24 juillet 2011. Photo handout NASA. Reuters

Le 13 février, des messages commencent à affluer sur Twitter, assurant que l’astéroïde 2013 TX68 «large comme la moitié d’un terrain de football» va s’écraser sur Marseille. Des utilisateurs accusent également le gouvernement et les médias de garder volontairement le silence.

Tous les ingrédients pour un bon hoax étaient réunis. Les utilisateurs de JVC se sont inspirés d’une vraie information : en effet, un astéroïde 2013 TX68 devrait frôler la terre à 17 000 kilomètres le 5 mars. Selon les experts de la Nasa, il n'y aurait aucun risque de collision. Des comptes Twitter ont été créés pour publier régulièrement des messages d’alerte et de faux articles et infographies ont également relatés.

Source : Libération

Biennale de Marseille Longchamp #1

© Marc-Antoine Serra, 2016

© Marc-Antoine Serra, 2016

© Marc-Antoine Serra, 2016

© Marc-Antoine Serra, 2016

Biennale de Marseille Longchamp #1

Avec Takim Aboudou Hassani, Enzo Accardi, Lisa Astier, Rudy Ayoun, Laurence Azzopardi, Kevin Cardesa, Myrthille Breton & Nina Celada, Thomas Bataille, Hugo Bo Chanel, Pierre Laurent Cassiere, Nour Cheddade & Tom Dunbar, Eleonor Klene, Lea Dey, Diane Etiene, Lena Fillet, Primavera Gomes Caldas, Laure-Hélène Guillaud, Charlie Jeffery, Jennifer Law, Hin Lip, Gregoire Mazeaud, Aurélien Meimaris, Daniel Milteberg, Clémence Mimault, Oma, Hugo Paraponaris, Christophe Perez, Fred Pradeau, Jo Puertas, Julian Ratinon, Tom Rider, Christopher Roland, Margaux Salarino, Jean-Baptiste Sauvage, Axel Schinkelbieck, Colette Youinou.

Participation exclusive des étudiants et professeurs de L’ESADMM sous le commissariat de Arnaud Deschin (La GAD Marseille).

Œuvres exposées par les commerçants du quartier Longchamp et sur l’espace public.

Vernissage samedi 7 mai 2016 de 17H à 19H
Ouverte du jeudi 5 mai au samedi 28 Mai 2016
Visite du lundi au samedi de 14H à 19H selon les lieux.

Adresse : Rue Espérandieu / Autour du Palais Longchamp / Métro Longchamp
Organisateur & Curateur : Arnaud Deschin, La GAD
Contact Coordination : Lea Dey 06 46 02 01 25 / lea@lagad.eu

Cette première Biennale d’Art Contemporain de Marseille est inscrite dans le cadre du Printemps de l’Art Contemporain 2016

(La GAD membre de Marseille Expos depuis 2010, 6ème participation au PAC)

#biennalemarseillelongchamp2016 #bmlmmxvi

www.lagad.eu

© Marc-Antoine Serra, 2016

© Marc-Antoine Serra, 2016

Chants italiens à Saint-Théodore

DR

DR

Vendredi 22 avril 2016 à 20H30

Sergio Ladu, baryton
Jean-Paul Serra, pianoforte

Eglise Saint-Théodore
1, rue de l'Etoile
13001 Marseille

Le Guide du Routard pour les réfugiés

© Le Guide du routard pour les réfugiés, 2015

© Le Guide du routard pour les réfugiés, 2015

"Les migrants sont juste des humains comme les autres. Ils doivent être traités comme tels, ni plus ni moins. Ce dictionnaire visuel universel permet de se faire comprendre dans toutes les langues. Son seul but est d’aider les associations d’accueil à surmonter les incompréhensions et de se faire comprendre plus facilement. Ici les mots sont remplacés par des images. Pointez simplement l’objet ou le lieu recherché et montrez-le à votre interlocuteur… Il comprendra plus facilement. Que de temps gagné !" 

Philippe Gloaguen et Jean-François Rial 


Arnaud Deschin présente Marc-Antoine Serra

Poster en relief — La resurrezione di lazzaro (détail), 2016. © Marc-Antoine Serra

Vernissage samedi 5 mars 2016
À partir de 18H30

Du 10 au 31 mars 2016
Ouverture du jeudi au samedi de 15H00 à 19H00.

La GAD Etoile Run Space
1 rue de l’étoile 13001 Marseille

Acceptez-moi comme un fou, 2015 © Marc-Antoine Serra

Acceptez-moi comme un fou, 2015 © Marc-Antoine Serra

Se poser la question du réel en tentant de lui faire la peau.
Donner à voir des instants qui contiennent un récit, son mystère (paysage, corps, objets).
Explorer les liens entre la narration photographique et l’image mentale.
Essayer de raconter des histoires sans texte.
Du roman-photo sans littérature, complètement rétinien.
Pourtant le titre est aussi important que l’image.
Ping-pong, la légende n’informe pas, elle dégage.

www.lagad.eu
www.marcantoineserra.com

Yves Musard à la collection Lambert

© Andres Serrano

© Andres Serrano

Dans le cadre de l'exposition Ainsi soit-il de Andres Serrano

Yves Musard
SEGMENT DE TRAVERSE

Le 20 et 21 février 2016, à 14H30 (durée 1H)
Le 27 et 28 février 2016, à 14H30 (durée 1H)

Collection Lambert
en Avignon
5 rue Violette
84 000 Avignon


Segment de traverse, Yves Musard © Marc-Antoine Serra

Le danseur Yves Musard investit la Collection Lambert de février à juillet 2016 pour une série de performances inédites.

Sous l’intitulé SEGMENT DE TRAVERSE, Yves Musard propose aux visiteurs-passagers une prise de conscience singulière de l’espace qu’ils parcourent. Par l’utilisation de son corps, d’un vocabulaire de mouvements qui lui est propre mais aussi par l’improvisation, il offre à ces passagers d’un instant de véritables histoires à propos de l’espace qu’ils habitent ensemble, comme autant de nouvelles perspectives de déplacement, d’attitudes possibles. 

En projetant son propre corps dans l’espace du musée, Yves Musard joue avec cet interstice intrinsèque à la définition même du lieu d’exposition : à la fois public et privé, intime et commun.

Segment de traverse, Yves Musard © Marc-Antoine Serra

Dans sa globalité, le projet de résidence à la Collection Lambert met en jeu la notion d’aller à l’impossible. Comme tenue par un enjeu prégnant de vie ou de mort, la création y apparait telle une question de survie et de dépassement de l’insurmontable convoquant les notions d’espace vital et de liberté. Ce qui s’avérait n’être qu’une fin en soi est désormais au coeur d’un processus ouvrant un large champ de possibles.

Le projet se construit au fil du temps sous deux formes principales : 

La recherche menée par le danseur dans l’espace du musée et de la ville à la fois pendant les heures d’ouvertures au publics et pendant les jours de fermeture, sans qu’aucune invitation ne soit adressée aux spectateurs.

La présentation de 4 performances un week-end par mois où est invité le spectateur, envisagé comme un passager.

Segment de traverse, Yves Musard © Marc-Antoine Serra

Segment de traverse, Yves Musard © Marc-Antoine Serra

Yves Musard

Originaire de Grenoble, Yves Musard travaille depuis 30 ans entre New York, Truth of Consequences et Marseille. Artiste en mouvement, il investit par la danse pensée comme un projet in situ, de nombreux territoires : depuis l’espace public jusqu’au musée, à la galerie ou à l’institution au sens large.

Il a ainsi investi la DIA Art Foundation, le Guggenheim Museum et The Kitchen à New York, ou encore le Théâtre de la Bastille à Paris, la Friche de la Belle de Mai à Marseille, la Collection Lambert à Avignon…


Steel // Spirit

A short film exploring the interaction of dance and sculpture. Yves Musard, dancer and movement artist, performs with sculptor Richard Serra's "Inside Out", 2013 at the Gagosian Gallery in New York City, New York. Serra's massive weathered steel sculpture fills the entire luminous space at New York's Gagosian's 21st Street Gallery. Yves Musard's site specific choreography explores Serra's environment. Musard moves with focus and curiosity around the ribbons of steel exploring the sculpture both literally and metaphorically with the purpose of making the viewer more aware of the sculpture's dynamic within the gallery space. Combining motion and stills, filmmaker Keri Pickett creates a short film about time and perspective. Tamara Douglas-Morris writes a reflective score to accompany Musard's simple chants.

Richard Serra (born November 2, 1939) is an American minimalist sculptor and video artist known for working with large-scale assemblies of sheet metal. Serra was involved in the Process Art Movement. He lives and works in Tribeca, New York, and on Cape Breton Island in Nova Scotia.

Yves Musard, based in New York City, is a movement artist whose life’s work focuses on site specific performances and spatial investigations, inside and outside museums and galleries, exploring, responding and interacting with pathways, communities or situations. Yves works as a solo artist often includes collaboration with musicians and other artists. His unique approach to movement in the surrounding space generates a sense of place, details and people. His primary interest is on space as the ‘room’ that holds the commonness of all people.

Musard’s working tools includes multi-media documentation of performance of site specific environments interwoven with live performance, His archive material, mapping his international performance trajectory, has been published and included in numerous independent films including ‘The Dia’ commissioned The Man Who Believed He Could Move, (1988) and English Promenade / La Promenade in the Dan Graham Roof Top Urban Park Project, (1991-1992). The French Cinematheque created a film montage of his dance history (1982 onward). Select choreographic awards include the New York Foundation of the Arts, New York State Council of the Arts, and both the French Foreign and Culture Ministries.